« Des symboles peuvent s’enraciner dans une culture et y rester fixés pendant une longue période. Ils peuvent aussi se transformer à la manière de Protée et voyager à travers de longs tunnels de l’histoire pour émerger sous une autre forme dans des régions fort différentes dans le temps et l’espace. » — Peter Partner, Templiers, francs-maçons et sociétés secrètes.

Mystérieuse idole qui aurait été vénérée par les Chevaliers de l’Ordre du Temple, Baphomet a l’honneur d’avoir été accommodé à toutes les sauces. Consciencieusement oublié durant cinq siècles après la chute des Templiers, il fut réinvesti au 18esiècle par la franc-maçonnerie puis, dans la foulée, par les auteurs antimaçonniques, les occultistes, les alchimistes, les satanistes, etc., chacun le fagotant suivant ses caprices. Et notre Baphomet s’est prêté avec d’autant plus d’amabilité au jeu qu’il n’avait lui-même rien à revendiquer, n’étant lui-même qu’un terme à la signification égarée qui, en roulant au fil des siècles, finit par amasser une énorme quantité de poussière, jusqu’à enfler en mythe, ou peut-être en golem, en tout cas en star de l’occulture.

Son origine se trouve dans les archives des interrogatoires des templiers, dans lesquelles il n’est d’ailleurs cité qu’à deux reprises : un certain Raymond Rubet rapporte qu’on lui a montré une tête de bois ubi erat depicta figura Baffometi, c’est-à-dire « où était peinte une représentation de Baphomet » et Gaucerand de Montpezat avoue avoir adoré une idole in figuram Baffometi : « à l’image de Baphomet ». À l’époque, bien sûr, le sens du terme est connu. « Baphomet » est tout simplement un synonyme occitan de « Mahomet ». Les linguistes notent que Bafomet pour « Mahomet » et bafomeria pour « mosquée » sont couramment utilisés à partir de la fin du 12esiècle. Les deux inculpés valident donc l’idée que les templiers auraient « abjuré la religion du Christ pour pratiquer celle de Mahomet ». Certes, ils l’ont fait sous la torture, mais si on s’arrête aux détails…

Destiné à la protection des pèlerins en Terre sainte, l’Ordre du Temple connut gloire et prospérité durant les 12eet 13esiècles, mais tout bascula le 13 octobre 1307 : sur l’ordre du roi de France, Philippe le Bel, les templiers furent arrêtés en masse et accusés de toutes sortes de crimes. Les motivations de cette disgrâce alimentent toujours les débats : sans doute que l’ordre, trop puissant et ne dépendant que de l’autorité du pape, commençait à faire de l’ombre au souverain, lui-même débiteur du Temple et peu pressé de rembourser ; la rivalité entre la royauté et la papauté joua aussi certainement un rôle dans l’affaire ; enfin, dans un monde catholique croyant profondément au « jugement de Dieu », l’image des chevaliers s’était brusquement ternie après la défaite de Saint Jean d’Acre qui porta un coup fatal à l’idéal des croisades.

Une fois les templiers arrêtés leur furent imputées de longues listes de méfaits : simonie, hérésie, magie, sodomie, reniement du Christ, crachat sur la croix, etc., et enfin, idolâtrie. Au départ plutôt vague, cette dernière incrimination se cristallisa, au fil des interrogatoires, sur l’adoration d’une « tête ». On peut ainsi lire dans la déposition d’Hugo de Payrando : « Aux chapitres généraux où j’ai assisté à Paris, j’ai vu fréquemment sur l’autel une tête d’argent qu’adoraient les chefs qui tenaient le chapitre ». Et grâce à la torture, les enquêteurs entendront parler de toutes sortes de têtes : tête rouge ou noire, tête de coq, de démon, de chat, en bois, en métal, tête humaine à deux ou trois faces… Et c’est parmi ces têtes à géographie variable que se trouve l’allusion occitane à Mahomet. Il faut préciser qu’à l’époque l’Islam est synonyme de paganisme et d’idolâtrie dans l’esprit des chrétiens. Comme le rappelle Ernest Renan : « La foi vierge de la première moitié du moyen âge, qui n’eut sur les cultes étrangers au christianisme que les notions les plus vagues, se figurait Maphomet, Baphomet, Bafum, comme un faux dieu, à qui l’on offrait des sacrifices humains » (Études d’histoire religieuse, 1857).

Au départ, le pape essaie de défendre timidement l’ordre, mais sous la pression du roi de France, Clément V finit par fulminer, le 22 mars 1312, la bulle Vox in excelso, qui met fin à l’ordre du Temple, sans pour autant valider les accusations. Les possessions sont transférées à l’ordre des chevaliers de l’Hôpital (que l’on connaîtra plus tard sous le nom d’ordre de Malte, tandis qu’en mars 1314, le grand-maître Jacques de Molay périt sur le bucher. Sur le moment, la condamnation des templiers divisa leurs contemporains. Puis, le dossier passionna de moins en moins l’opinion. Ce n’est que bien plus tard, lorsque les cendres de Jacques de Molay eurent très proprement refroidies, que leur dégringolade précipitée et la nature des accusations firent pousser quantité de légendes (le fabuleux trésor, la malédiction, des secrets alchimiques, magiques ou mystiques, la possession du Graal ou de l’Arche d’Alliance, etc.).

Pour commencer, c’est, au 18esiècle, la toute jeune franc-maçonnerie qui, en faisant les poubelles de l’histoire pour habiller ses mythes de fondation, en ressortit le Temple. Après s’être dotés, vers 1725, de la fameuse légende d’Hiram, les francs-maçons anglais se tournèrent vers la chevalerie. Dans son fameux Discours à la loge Saint-Thomas, prononcé en 1736, Andrew Michael Ramsay se fit un devoir d’embrocher Noé, Abraham, l’Égypte, Hiram, Salomon et enfin les Chevaliers croisés, grâce auxquels l’héritage franc-maçonnique serait arrivé en Angleterre. Les années suivantes, aux chevaliers succéderont naturellement les templiers. Ces « Hauts Grades » connaissent un succès tel que « la Maçonnerie écossaise finit par ne plus connaître que des chevaliers », écrit René le Forestier (La Franc-Maçonnerie Templière et Occultiste, 2003).

C’est dans cette vogue du templarisme que Baphomet fit son grand retour. Tout d’abord sous la plume d’un franc-maçon allemand du nom de Johann August von Starck qui fonda, en 1767, une obédience maçonnique se réclamant des « Clercs Templiers » et dont les rites impliquent un Baphomet (peut-être une statue ou un crâne). Puis, en 1782, l’éditeur et homme de lettres allemand Friedrich Nicolaï fit paraître un Essai sur les accusations portées contre l’Ordre du Temple et ses mystères. Même s’il déplore les exécutions, il juge les Templiers coupables d’hérésie, précisément gnostiques et manichéens, puis rejette le rapprochement avec Mahomet pour octroyer à notre idole, dans laquelle il veut reconnaître le pentagramme pythagoricien, une origine grecque : baphé métous, « le baptême de la sagesse », inaugurant ainsi l’ère des étymologies farfelues qui feront fureur les siècles suivants. Enfin, lui-même franc-maçon et protestant, il réfute l’origine templière (et donc catholique) de la franc-maçonnerie. Et de conclure avec beaucoup d’optimisme : « En expliquant de cette manière l’image que les Templiers adoraient, la chose paraît dans un nouveau jour les circonstances les plus contradictoires en apparence, s’enchaînent naturellement d’elles-mêmes ».

Ce ne sont, cependant, ni les rituels de von Starck ni les divagations de Nicolaï que retiendront les générations futures, mais celles d’un orientaliste fortement influencé par ses thèses : le baron Joseph Freiherr von Hammer-Purgstall. À la suite de Nicolaï, il déclare les templiers gnostiques, mais ne leur concède aucune circonstance atténuante : les voilà hérétiques, dépravés, idolâtres — de même que leurs descendants : les francs-maçons.

Après avoir cru reconnaître, durant un temps, Baphomet dans une sorte d’insecte à tête humaine monté sur une roue, illustrant un manuscrit d’Ibn Wahshiyya, lui tombent entre les mains, en 1789, deux coffrets soi-disant antiques qu’il déclare illico « baphométiques » — abandonnant, dans la foulée, son insecte à roulettes. S’ensuit, en 1818, un article paru dans la revue Mines de l’Orientau titre évocateur de : Le mystère de Baphomet révélé, par lequel l’Ordre du Temple ainsi que les gnostiques et les ophites sont convaincus d’apostasie, d’idolâtrie et d’impureté par leurs propres monuments. Il est aujourd’hui notoire que ces coffrets n’ont aucun rapport avec l’ordre du Temple, mais sont des œuvres modernes imitées de l’Antiquité. La polémique qui s’ensuivit, opposant notamment von Hammer à Sylvestre de Sacy, eut pour conséquence paradoxale de rendre ces thèses fameuses, au point qu’elles connaissent toujours leur petit succès de nos jours. Selon von Hammer, les templiers auraient été des ophites s’adonnant au culte du serpent, pratiquant le reniement du Christ et dévoués à ce qu’il appelle la « Mété », une variante de la Sophia gnostique, qu’il découvre en découpant, à son tour, le terme en rondelles : « En décomposant ce mot, on a Bafo et Meti. baphé, en grec, signifie teinture, et par extension baptême ; météos, signifie de l’esprit : le Bafomet des Templiers était donc le baptême de l’esprit ».

 

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Mémoire sur deux coffrets gnostiques du moyen-âge du cabinet de M. le duc de Blacas, Joseph von Hammer-Purgstall, 1832.

De là, von Hammer sera l’homme qui voit des Baphomet partout. Pour démontrer ses théories, il entasse un effrayant bric-à-brac de représentations disparates qu’il déclare systématiquement templières et gnostiques : monnaies, bas-reliefs, motifs sculptés sur des tombeaux, dans des églises, sur des calices, des coffrets, etc., la plus célèbre restant l’image androgyne du coffret, la fameuse « Mété », une illustration qui atterrit quelques années plus tard entre les mains d’un certain Alphonse Louis Constant, plus connu sous le pseudonyme d’Eliphas Levi.

C’est dans le frontispice du tome 2 du Dogme et rituel de la haute magie (1854-1856) qu’apparaît pour la première fois l’image de Baphomet bricolée par Lévi et destinée à devenir son portrait universellement connu. À la « mété » de von Hammer, l’occultiste ajoute un caducée, des ailes et une tête de bouc, s’appliquant à compacter en une seule figure, assortie d’un long commentaire, toutes les gloses des auteurs qui l’ont précédé, poussant le syncrétisme jusqu’à faire de Baphomet un symbole du « grand agent magique universel » et une « figure magique de l’absolu ». En passant, il y reconnaît le Saint-Esprit, lui trouve un air carrément alchimique, panthéiste en diable, initiatique et ajoute enfin à l’empilage le fameux « bouc de Mendès », désormais indissociable de l’idole :

« Pourquoi cette apparition du bouc de Mendès ? Éliphas Lévi semble avoir filé une erreur de l’historien grec Hérodote qui décrit le dieu tutélaire de la ville de Mendès, Banebdjedet, comme étant associé au dieu grec Pan, traditionnellement représenté avec une tête de chèvre […]. Dans les faits, Banebdjedet est communément représenté sous les traits d’un bélier à cornes horizontales, ce qui a pu favoriser la confusion d’Hérodote. C’est donc à Pan, dont le nom grec signifie « le tout », qu’Éliphas Lévi pense lorsqu’il livre une association, qui sera acceptée sans sourciller par les générations suivantes.

Et « le tout » synthétise très bien l’affaire : cet « Agent universel » peut être lui-même symbolisé par quantité de choses, si l’on en croit notre auteur : un serpent à tête de taureau, de bouc ou de chien, le double serpent du caducée, l’ancien serpent de la Genèse, le serpent d’airain de Moïse, entrelacé autour du tau, « c’est-à-dire du lingam générateur , précise Lévi, le bouc du sabbat, la double queue du serpent qui forme les jambes du coq solaire des Abraxas gnostiques et le Baphomet des templiers. Liste non exhaustive. Tout un régiment de symboles qui se tasse entre les cornes d’un bélier qu’on a pris pour un bouc » (Le Baphomet : Figure de l’ésotérisme templier & de la franc-maçonnerie, Spartakus FreeMann & Soror D.S, 2016).

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Éliphas Lévi, Dogme et rituel de la haute magie, 1856.

Et notre boule de neige continue de rouler, boursouflée des exaltations de Lévi. Ernest Bosc écrit, ainsi, dans son Glossaire raisonné de la divination, de la magie et de l’occultisme (1910) : « Baphomet : Représentation symbolique du Démon ; c’est la forme sous laquelle il se fait adorer au sabbat, il prend également cette même forme ou celle d’un bouc noir dans ses entrevues avec les sorcières ». Et pour Fulcanelli, qui n’est jamais en panne d’imagination, Baphomet est : « L’hiéroglyphe complet de la science, figurée ailleurs dans la personnalité du dieu Pan, image mythique de la nature en pleine activité ; le Graal, qui contient le vin eucharistique, liqueur de feu spirituel, liqueur végétative, vivante et vivifiante introduite dans les choses matérielles » (Les demeures philosophales, 1965).

Bien que son costume d’Arlequin lui confère quand même une drôle d’allure, notre Baphomet, dès lors qu’on lui a tiré le portrait, est prêt à conquérir le monde. Et pour cela, il va retourner au Diable. En soufflant sur les cendres des bûchers templiers, la franc-maçonnerie a pris le risque d’en récupérer toutes les casseroles. Si cette fraternité suscite critiques et défiance dès sa fondation, c’est la Révolution qui donne naissance aux thèses antimaçonniques à proprement parler, c’est-à-dire mâtinées de théories du complot. Dans ses Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme, l’abbé Barruel accuse les francs-maçons et les Juifs d’avoir fomenté la Révolution française. Ses thèses connaissent un vif succès, donnant naissance au fameux mythe du « complot judéomaçonnique ». Désormais les ouvrages hostiles aux francs-maçons se multiplient et comme attendu, quelqu’un finit par y glisser l’inquiétante idole Baphomet.

Il est rapporté que, lors de sa réception dans la franc-maçonnerie en 1881, Léo Taxil aurait écrit sur le crâne du cabinet de réflexion : « Le Grand Architecte de l’Univers est prié de corriger la faute d’orthographe qui se trouve dans l’inscription du 31epanneau à gauche », mais il est difficile de trancher entre anecdote et légende, tant l’homme a fait profession de mensonge et la fumisterie.

Né à Marseille en 1854, Gabriel-Antoine Jogand-Pagès adopte le pseudonyme de Léo Taxil lorsqu’il se lance dans le journalisme. Fondateur de « La Ligue anticléricale » en 1881, ainsi que de la revue et de la librairie du même nom, il se spécialise dans l’anticléricalisme agressif, n’hésitant pas à diffamer et inventer pour les besoins de la cause. En 1879, il remporte un franc succès avec À bas la calotte qui se vend à près de 150 000 exemplaires. Lorsque la mode s’essouffle et qu’il fait faillite, il se déclare subitement « touché par la grâce » et retourne sa veste. La ficelle est énorme et certains soupçonnent la supercherie, mais beaucoup de se laissent convaincre. Dans un premier temps, il se contente de reprendre les accusations classiques tournant autour du fameux « complot maçonnique », mais la lecture du roman Là-bas de Joris-Karl Huysmans, enflamme son imagination et bientôt voilà les francs-maçons adorateurs de Satan — ou précisément de Baphomet.

La supercherie dure une dizaine d’années, durant lesquelles Taxil multiplie les inventions, les pseudo-révélations et les publications. Puis, sur le point d’être démasqué, le journaliste convoque la presse, avoue l’imposture et déclare être l’auteur de « la plus grande mystification des temps modernes ». Bien entendu, pour les adeptes des théories du complot, qui ne supportent aucune réfutation, ses aveux sont en eux-mêmes une « preuve » et de nos jours, le canular de Taxil, bien que largement connu, poursuit toujours confortablement sa carrière.

Redevenu criminel et sacrilège, Baphomet va décorer la boutonnière du fondateur de l’Église de Satan, puis sera décliné de différentes façons dans les théories du complot. C’est dans un ouvrage de Maurice Bessy, Histoire en 1000 images de la magie, qu’Anton Szandor LaVey découvre le schéma d’une tête de bouc inscrite dans un pentagramme inversé. Jusqu’aux écrits d’Eliphas Lévi, ce symbole était plutôt bénéfique, et surtout dépourvu d’orientation. Après Lévi, le monde ésotérique considérera un pentagramme pointe en haut, bénéfique, et un pentagramme pointe vers le bas « symbole d’iniquité, de perdition, de blasphème », dans lequel son disciple Stanislas de Guaïta tasse dans la foulée « le Bouc immonde menaçant le Ciel », dont il donne une illustration en 1897, dans sa Clé de la Magie Noire.

 

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La clé de la magie noire, Stanislas de Guaita, 1897.

 

LaVey retouche légèrement l’illustration pour en faire le logo officiel de l’Église de Satan et la dépose comme marque commerciale, sous l’intitulé « Sceau de Baphomet ». Elle apparaîtra sur la pochette du disque The Satanic Mass (1968), puis comme couverture de la Bible Satanique, l’année suivante. Mais une fois qu’on a trouvé une belle image, encore faut-il y injecter du sens. Dans la Bible Satanique, LaVey n’hésite pas à affirmer : « Le symbole du baphomet était employé par les chevaliers des templiers pour représenter Satan ». Puis : « Au long des âges, ce symbole a porté beaucoup de noms différents. Parmi eux on trouve : le Bouc noir, le judas, et plus souvent, le bouc émissaire. Baphomet représente les pouvoirs des ténèbres combinées avec la fertilité générative du bouc ».

Et voilà comment un terme au sens oublié parvint à faire le bonheur à la fois des occultistes, des alchimistes, des historiens de bazar, des francs-maçons, des anti-francs-maçons, des néo-templiers, des satanistes, des anti-satanistes, des adeptes du complot, etc., etc., chacun se réjouissant de ce qu’il pense trouver dans cette auberge espagnole, alors qu’il le sort de sa propre besace. Est-il utile d’ajouter que notre boule de neige continue de rouler ?

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Jack T. Chick, La Malédiction de Baphomet, Chick Publications, 1991.

Melmothia, 2019.

Pour en savoir plus sur le Baphomet, découvrez l’ouvrage « Le Baphomet, figure de l’ésotérisme templier & de la franc-maçonnerie en suivant ce lien : https://www.alliance-magique.com/franc-maconnerie/35-le-baphomet-figure-de-lesoterisme-templier-de-la-franc-maconnerie.html