Comment être heureux ?

par Sandrine HK

 

J’ai souvent cherché ce qui me rendrait heureuse alors j’ai possédé des gens ; « j’ai eu un mari, j’ai eu des enfants, j’ai eu des amis. J’ai possédé des objets aussi, de plus en plus beaux et de plus en plus gros. Le bonheur résonnait pour moi comme une publicité pour de la Ricoré : Argent et famille unie.

Même en ayant toutes ces choses et en vivant des moments de bonheur grâce à elles, je me rends compte qu’ils étaient toujours éphémères. Soit je finissais par m’habituer à mes possessions, soit je finissais par les perdre, ou bien soit des galères dans ma vie finissaient par anéantir ma joie.

J’ai très vite compris que je ne pourrais pas baigner dans un état de bonheur perpétuel parce que je ne pouvais pas tout contrôler.

J’avais entendu une phrase du type : « Cessez de chercher le bonheur à l’extérieur, il se trouve en vous ». C’était Le genre de phrases que l’on trouve très justes mais que l’on ne sait pas appliquer.

Sous quelques recommandations, j’ai commencé la méditation mais j’avais tellement de préjugés et d’attentes que j’ai vite abandonné. Puis j’ai réessayé des milliards de fois pour abandonner de nouveau des milliards de fois.

Sur la dernière tentative, c’est lorsque je n’attendais plus rien et que je ne cherchais plus que quelque chose s’est produit, j’ai retrouvé mon âme. Elle a changé ma vie.

 

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Comment avais-je pu passer à côté d’elle durant toutes ces années alors qu’elle était si proche de moi et pleine de bienveillance ? C’est peut-être à cause de tous ces conditionnements depuis l’enfance qui m’ont poussé à seulement réfléchir, à rentrer dans un moule plutôt que de me préoccuper de mes aspirations profondes et de qui j’étais vraiment.

Je me souviens qu’en classe de 3ème j’avais envie de devenir coiffeuse parce qu’une de mes tantes gérait un salon de coiffure et que j’adorais le squatter pendant des heures, encouragée par l’ambiance et les odeurs. Lorsqu’il a fallu faire des choix d’orientation pour la suite, mes professeurs m’ont dissuadé d’aller vers ce métier. J’étais la première de ma classe et ils pensaient que c’était du gâchis que de ne pas aller dans une filière générale.

Lorsque je regarde en arrière, je me rends compte que comme pour cette expérience de vie, mes choix ont presque toujours été fait en fonction des autres ou des croyances qu’ils m’avaient inculquées. D’ailleurs, tous ces choix ne m’ont pas rendu heureuse, je développais des maladies, des troubles, mais aussi je continuais à reproduire les mêmes schémas répétitifs négatifs dans ma vie.

Le jour où j’ai commencé à écouter mon âme, ma vie a soudainement changé, je me suis sentie libérée, délivrée, comme dans la chanson.  J’allais vers qui j’étais vraiment et je faisais mes propres choix.

 

Mais comment écouter son âme ?

L’âme possède un langage subtil, c’est une sorte de voix intérieure. Elle communique à travers l’intuition et la joie. Parfois il lui arrive de parler à travers des rêves, à travers des rencontres, à travers des situations ou des petits signes dissimulés dans notre quotidien. Cela peut-être une chanson à la radio qui répond à un questionnement du moment ou une phrase écrite sur un panneau publicitaire, etc. La méditation de pleine conscience qui est un exercice très simple m’a vraiment aidée à être plus attentive au langage de l’âme.

Lorsque j’ai commencé à écouter ma petite voix intérieure, j’ai eu l’impression de me libérer de mes chaînes. Cela me rappelle l’histoire de ce cheval qui ne bouge pas car il est attaché à une chaise en plastique pensant qu’elle le cloue au sol, alors qu’il lui suffirait de commencer à marcher pour s’apercevoir que la chaise n’est pas une entrave à sa mobilité. Nos croyances et conditionnements sont comme la corde qui relie le cheval à la chaise, ils ont l’importance que nous leur donnons.

Se reconnecter à son âme, c’est aller à la rencontre de son être véritable, c’est savoir qui l’on est vraiment et l’incarner pleinement en lâchant tous les masques que l’on porte. C’est connaître la direction à prendre dans tous les aspects de sa vie. C’est une sorte de GPS interne qui connaît tous les raccourcis.

 

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Mais que faire de ces choses extérieures que nous ne pouvons pas contrôler et qui peuvent nous rendre malheureux. Parce que c’est bien beau de papillonner de fleur en fleur sous les conseils de notre âme mais si je tombe sur un bourdon qui me donne le cafard, comment je fais ?

Je me suis posée cette question aussi : « Comment être heureux lorsque l’extérieur apporte du chaos à nos vies ? » Non, nous ne pouvons pas être continuellement heureux parce qu’il y a des choses qui nous échappent. Toutefois cette connexion à l’âme ouvre un angle de vue beaucoup plus vaste et une compréhension du monde différente.

Alors au lieu de me plaindre et de ruminer, j’ai commencé par changer ce qui pouvait l’être et accepter ce que je ne pouvais pas changer. J’ai aussi pardonné aux gens et aux situations qui m’avaient fait du mal et qui avaient laissés une emprunte négative forte en moi. Grâce à ces élans, j’ai ressenti une certaine forme de détachement. Était-ce cela le début de la paix intérieure, ce truc qui me semblait inaccessible et réservé aux moines bouddhistes ?

Oui, il n’y a pas d’élite du bonheur, nous pouvons tous le trouver puisque nous avons tous une âme.

 

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